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Dernière vérification : 2025-09-27. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
Il a, pour le profit et pour conserver un monopole de fabrication et de distribution, écoulé des médicaments, en sachant parfaitement qu'ils contamineraient à mort des enfants innocents ». Les autorités sont informées de l'état de menaces à l'égard de Michel Garretta par plusieurs rapports de la direction centrale des Renseignements généraux. Fin 1989, le chiffre d'affaires du CNTS atteint 826 millions de francs pour un bénéfice de 34 millions de francs.
Sources : fr.wikipedia.org
=== 1990 : multiplication des plaintes et échec de l'auto suffisance === Le directeur de la direction générale de la Santé (DGS), le professeur Jean-François Giraud, demande au CNTS les raisons de l'importation par Biotransfusion (le regroupement fondé par le CNTS et le centre de Lille), pour pallier le manque de produits sanguins en France et plus spécifiquement du plasma. L'importation est évaluée à 145 000 litres depuis 1988 en provenance des Pays-Bas, de la Belgique et de la Suisse. Le 2 et le 5 octobre, Michel Garetta sollicite l'accord de la DGS pour l'importation de 55 000 litres de plasma. En novembre, la DGS accorde les importations. Elle souhaite cependant voir être établi une collaboration entre centres de transfusion pour mutualiser les ressources et répondre aux demandes de manière régulière et afin d'éviter d'avoir à statuer dans l'urgence et la précipitation. Fin 1990, 400 recours devant les tribunaux administratifs contre l'action de l'État ont été déposés. En parallèle, des victimes portent plainte contre des centres de transfusion. Les personnes qui sont reconnues comme victimes doivent cependant apporter la preuve de leur contamination ce qui, à l'époque avec l'absence de sérothèque, n'est pas possible pour la majorité des plaignants. La plupart préfèrent accepter l'indemnisation.
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=== Scandale médical === Le 25 avril 1991 dans l'hebdomadaire L'Evènement du jeudi, la journaliste Anne-Marie Casteret rend public le rapport de la réunion confidentielle du 29 mai 1985 du CNTS. Sa lecture déclenche l'indignation de la population qui constate que les médecins chargés des produits sanguins ont sciemment laissé contaminer des patients avec des produits sanguins frauduleux en ayant considéré prioritairement des considérations économiques sur les impératifs éthiques de protection sanitaire de la population. Elle est bientôt relayée par Libération, Le Canard enchaîné, Le Figaro, Ouest-France, l'émission Le Droit de savoir sur TF1. Le 3 juin, Michel Garretta démissionne de son poste de directeur du CNTS percevant 3 millions d'indemnités. Le 21 juin, il est inculpé par le juge Sabine Foulon pour infraction à la loi de 1905 sur les fraudes pour avoir laissé sur le marché des produits corrompus et toxiques. Jean-Pierre Allain est également inculpé sous la même charge. Le Dr Robert Netter et le professeur Jacques Roux sont également inculpés pour non assistance à personne en danger. L'ampleur du drame n'est connue qu'en août 1991, avec la publication d'un rapport du Centre national de transfusion sanguine, qui affirme qu'un hémophile sur deux a été contaminé, soit près de 2 000 personnes dont des enfants.
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Les retards accumulés entre la fin de l'année 1984 et la fin de l'année 1985 pour les produits chauffés, et entre juin et la fin de l'année 1985 pour les tests de dépistage, représentent de vingt à trente personnes transfusées par mois (hémophiles ou non) sur les 2 000. Le scandale éclate car il est prouvé que 50 % des contaminations sont le fait des actes et décisions du CNTS seul. Aux centres CTS de Grenoble et Lyon qui ont davantage pris de précaution le taux de contamination atteint 15 %. Le 27 octobre 1991 dans Dimanche 19h Elkabbach sur La Cinq, Michel Garretta reconnaît des erreurs face à Jean-Pierre Elkabbach, et considère qu'il s'agit d'une responsabilité collective : « je reconnais des erreurs et je me reconnais responsable… Ce que je n'accepte pas aujourd'hui, c'est une conspiration du silence ». Le 31 octobre, Michel Garretta déclare « qu'au vu des recherches en 1985, personne ne pouvait prendre une décision pour la chauffage et le dépistage » et ce, malgré les alertes initiales répétées de la firme Travenol Hyland en 1983, les recommandations du CDC d'Atlanta, de la Fédération nationale américaine de l'hémophilie (FNAH) d'octobre, et celles des sommets internationaux de la transfusion sanguine de juillet à Munich et de novembre à Tokyo en 1984 et celles pratiquées à l'échelle locale par les CTS notamment celui de Lille.
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Cardarine est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Cardarine repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Cardarine)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Cardarine)